La mystérieuse épidémie de syndrome néphrétique de Sidi Bel Abbès enfin de compte c’était une hantavirose

La mystérieuse épidémie de syndrome néphrétique de Sidi Bel Abbès enfin de compte c’était une hantavirose
l’hantavirose qui sévit à Sidi Bel Abbes, est une forme bénigne ne mettant pas en jeu le pronostic vital, les professionnels de l’institut Pasteur voire ceux du ministère de l’agriculture, devraient pousser plus loin les enquêtes épidémiologiques sur le terrain afin de comprendre la relation hôte-parasite qui a mené à cette épidémie, connaître les causes éventuellement climatiques qui ont permis la pullulation du rongeur hôte (rat des villes ou rat des campagnes : mulot ?), savoir si dans sa stratégie, l’hantavirus concerné par cette épidémie a franchit ou non la barrière d’espèce (contamination de plus d’une espèce de rongeur)…

Le diagnostic repose sur la détection de l’ARN viral dans les échantillons sanguins, par biologie moléculaire (immunofluorescence indirecte et recherche d’anticorps par ELISA). Ce test s’il est réalisé en phase aiguë, est souvent négatif aussi un examen de confirmation est souvent nécessaire quinze jours plus tard (est ce la raison des hésitations de la cellule de crise mise en place au CHU de Sidi Bel Abbes ?). Des antigènes du virus peuvent être détectés dans le rein sur des fragments de biopsie rénale effectuée au stade d’insuffisance rénale aiguë. L’organe de prédilection pour la recherche d’ARN viral chez les rongeurs est le poumon

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