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Actualisation 2018 des recommandations françaises du traitement de l’ostéoporose post-ménopausique


Publication date: Available online 12 April 2018
Source:Revue du Rhumatisme

Author(s): Karine Briot, Christian Roux, Thierry Thomas, Hubert Blain, Daniel Buchon, Roland Chapurlat, Françoise Debiais, Jean Marc Feron, Jean Bernard Gauvain, Pascal Guggenbuhl, Eric Legrand, Anne Marie Lehr-Drylewicz, Eric Lespessailles, Françoise Tremollieres, Georges Weryha, Bernard Cortet

Objectifs Actualiser sous l’égide de la section os de la Société française de rhumatologie (SFR) et du groupe de recherche et d’information sur les ostéoporoses (GRIO) en collaboration avec des sociétés savantes (Collège National des Généralistes Enseignants, Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, Fédération Nationale des Collèges de Gynécologie Médicale, Groupe d’Étude de la Ménopause et du Vieillissement hormonal, Société Française de Chirurgie Orthopédique, Société Française d’Endocrinologie, Société Française de Gériatrie et de Gérontologie) les recommandations du traitement médicamenteux de l’ostéoporose post-ménopausique publiées précédemment en 2012. Méthodes Un groupe de travail, représentatif des spécialités médicales intervenant dans la prise en charge de ces patientes a élaboré ces recommandations à partir d’une analyse systématique de la littérature selon la méthode HAS. Discussion et conclusion Ces recommandations insistent sur la prise en charge des femmes avec une fracture sévère chez lesquelles un traitement anti-ostéoporotique est recommandé. En cas de fracture sévère, tous les traitements peuvent être prescrits ; l’acide zolédronique est à privilégier en première intention après une fracture de hanche. Dans les autres cas (avec ou sans fracture non sévère) l’indication thérapeutique dépend des valeurs de la densité minérale osseuse (DMO) et dans les cas difficiles d’outils comme le FRAX®. Tous les traitements peuvent être utilisés ; le raloxifène est à réserver aux patientes à faible risque de fracture périphérique. Le risque de fracture doit réévaluer tous les 2 à 3ans pour décider des suites de la prise en charge. Ces recommandations abordent le choix du premier traitement et les séquences thérapeutiques





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