Archive for the ‘Biologie Clinique’ Category

anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP)

Wednesday, March 28th, 2007

anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP)

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie autoimmune dont le diagnostic est basé à la fois sur des critères cliniques, radiologiques et biologiques. Seul le facteur rhumatoïde est repris actuellement comme facteur biologique parmi les critères diagnostiques reconnus, malgré ses faibles taux de sensibilité et de spécificité. Les anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (anti-CCP) sont dirigés contre des isoformes citrullinées de certains épitopes de la filaggrine. Leurs taux de sensibilité et de spécificité atteignent respectivement 80 et 99 %. Leur présence est corrélée au degré d’activité de la maladie et au développement d’érosions. Ils permettent l’identification et, dès lors, un traitement précoce des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, constituant actuellement une priorité dans la prise en charge de ces patients.
Anti-CCP, anti-filaggrine, anti-kératine, facteur peri-nucléaire (APF)
Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde (PR) est établi sur la base de critères cliniques, radiologiques et biologiques. Au stade inaugural, le diagnostic est clinique; il repose sur la présence d’une raideur articulaire matinale et de synovites périphériques intéressant, de façon symétrique, plus de 3 articulations, l’ensemble évoluant depuis plus de 6 semaines. On dispose maintenant d’outils thérapeutiques efficaces, permettant
d’influencer l’histoire naturelle de la maladie: la confirmation précoce du diagnostic revêt donc un intérêt considérable. C’est dans ce contexte qu’on a tenté de trouver des témoins biologiques de la PR débutante et des facteurs prédictifs de l’atteinte structurale qu’on puisse facilement utiliser en pratique clinique (anticorps anti-CCP).
Les anticorps anti-peptides cycliques citrullinés (CCP) constituent un ensemble d’épitopes de la filaggrine et représentent le mieux l’antigène de cette maladie.
SOURCE Dr sam