Archive for the ‘Maladies Infectieuses’ Category

Algerie : Vingt mille nouveaux tuberculeux chaque année

Sunday, October 21st, 2007

La tuberculose reste d’actualité en Algérie avec 20 000 cas enregistrés chaque année. La situation est d’autant inquiétante que la proportion des nouveaux cas détectés atteint les 43%. Les épidémiologistes recommandent la modification du programme de lutte contre cette maladie ainsi que le système de surveillance

Selon le dernier rapport de la situation épidémiologique de la tuberculose en Algérie, la tuberculose est une maladie toujours d’actualité, le nombre de cas enregistrés chaque année oscille autour de 20 000 détectés chaque année. Pourtant, c’est l’une des premières maladies qui a bénéficié, dès l’aube de l’indépendance, d’un programme national de lutte. Ce programme a fait l’objet régulièrement des modifications et des adaptations en fonction de la situation sanitaire et épidémiologique. Les dernières ont été apportées en 1999. Cependant, les épidémiologistes recommandent des modifications dans le programme de lutte et même dans le système de surveillance, car la situation épidémiologique de la tuberculose est inquiétante. La proportion des nouveaux cas de tuberculose pulmonaire à frottis positifs reste inférieure au seuil de référence qui est de 85%. « Cela sous-entend que l’on admet au traitement antituberculeux, des sujets « non tuberculeux » ou bien des sujets avec des séquelles de tuberculose c’est-à-dire de faux positifs”, relèvent les spécialistes qui posent ainsi le problème de diagnostic bactériologique et le manque de formation des microscopistes. De même, la proportion des cas de tuberculose pulmonaire à frottis positifs (nouveaux cas et rechutes) parmi l’ensemble des cas de maladie nouvellement enregistrés est de 43%, proportion qui est nettement inférieure au seuil de référence qui doit être supérieur ou égal à 65%. Les médecins attribuent ces chiffres soit à une sous-déclaration des sources d’infection ou une surestimation des cas de primo infection ou de tuberculose extra-pulmonaire. Dans les deux cas, les causes doivent être recherchées et identifiées d’autant que l’on assiste, ces dernières années à une nette progression du nombre de cas de tuberculose extra-pulmonaire, de 25,6% en 1982, on est passé à 47,7% en 2006.Par ailleurs, le rapport de l’INSP, où toutes les wilayas avaient participé à la surveillance de la tuberculose, précise qu’au cours de l’année 2006, 20 090 cas de tuberculose toutes formes confondues ont été enregistrés sur tout le territoire national. Parmi ces cas, 10 168 cas de tuberculose pulmonaire, 9584 cas de tuberculose extra-pulmonaire, 259 cas présentant une double localisation (pulmonaire et extra-pulmonaire) et 79 cas de tuberculose dont la localisation n’a pas été spécifiée. La répartition géographique montre que la tuberculose est importante dans la région du Tell où 59% de la population totale du pays réside. Ainsi, 67,3% de l’ensemble des cas de tuberculose y sont détectés, soit une incidence de 69,6 cas pour 100 000 habitants. Sur les 22 wilayas qui constituent cette région, 15 notifient une incidence régionale supérieure à l’incidence nationale. Les plus forts taux sont observés à Oran (99,88), Blida (99,32), Annaba (97,33), Mostaganem (93,26), Aïn-Témouchent (86,57), Relizane (79,78) et Mascara (77,54). Au niveau des Hauts-Plateaux composés de 17 wilayas, les services épidémiologiques ont comptabilisé 29% de cas de tuberculose alors que 33% de la population y vivent. L’incidence bien que moyenne avec 53 cas pour 100 000 habitants, oscille entre 31,36 et 81,79. Quatre wilayas ont enregistré une incidence supérieure à l’incidence nationale : Saïda, Tiaret, Sétif et Constantine. Au Sud, la maladie est rare, selon le rapport annuel de l’INSP. Par tranche d’âge, la répartition des cas de tuberculose montre une grande disparité entre les enfants et les adultes. En effet, très peu de cas sont observés chez les enfants notamment les tout petits. En 2006, les services sanitaires ont enregistré 1392 cas de tuberculose toutes formes confondues, ce qui représente seulement 7% du nombre global des cas de tuberculose détectés. L’incidence nationale est de 1503 cas pour 100 000 habitants. D’une manière générale, le nombre de tuberculoses repérées au cours de l’année 2006 n’a pas subi de modification. Il s’est stabilisé autour de 20 000 cas par an de tuberculoses toutes formes confondues et comparé aux années précédentes, il ne montre pas un réel changement.

Source : Le Soir D’algerie

La mystérieuse épidémie de syndrome néphrétique de Sidi Bel Abbès enfin de compte c’était une hantavirose

Tuesday, September 25th, 2007

La mystérieuse épidémie de syndrome néphrétique de Sidi Bel Abbès enfin de compte c’était une hantavirose
l’hantavirose qui sévit à Sidi Bel Abbes, est une forme bénigne ne mettant pas en jeu le pronostic vital, les professionnels de l’institut Pasteur voire ceux du ministère de l’agriculture, devraient pousser plus loin les enquêtes épidémiologiques sur le terrain afin de comprendre la relation hôte-parasite qui a mené à cette épidémie, connaître les causes éventuellement climatiques qui ont permis la pullulation du rongeur hôte (rat des villes ou rat des campagnes : mulot ?), savoir si dans sa stratégie, l’hantavirus concerné par cette épidémie a franchit ou non la barrière d’espèce (contamination de plus d’une espèce de rongeur)…

Le diagnostic repose sur la détection de l’ARN viral dans les échantillons sanguins, par biologie moléculaire (immunofluorescence indirecte et recherche d’anticorps par ELISA). Ce test s’il est réalisé en phase aiguë, est souvent négatif aussi un examen de confirmation est souvent nécessaire quinze jours plus tard (est ce la raison des hésitations de la cellule de crise mise en place au CHU de Sidi Bel Abbes ?). Des antigènes du virus peuvent être détectés dans le rein sur des fragments de biopsie rénale effectuée au stade d’insuffisance rénale aiguë. L’organe de prédilection pour la recherche d’ARN viral chez les rongeurs est le poumon

24°Journées Méditerranéennes Internationales de Médecine du Travail

Tuesday, May 8th, 2007

XXIVèmes Journées Méditerranéennes Internationales de Médecine du Travail
Du 18 au 20 mai 2007
Organisé par la Société algérienne de Médecine du Travail et la Société Méditerranéenne de Médecine du travail

Programme
VENDREDI 18 MAI 2007

14h00 : Accueil
15h30 : Allocutions Officielles
17h00 : Début des sessions scientifiques
Table ronde : La coopération entre les 2 rives de la Méditerranée dans le domaine de la recherche médicale en santé au travail
19h00 : Cocktail de bienvenue

SAMEDI 19 MAI 2007

9h00 : Santé et sécurité au travail dans l’industrie des hydrocarbures 1 : Evaluation et gestion des risques
11h00 : Santé et Sécurité au travail dans l’industrie des Hydrocarbures 2 : Pathologies et prévention Surveillance médicale
14h30 : Risque infectieux en médecine et santé au Travail
16h30 : Communications libres

20h00 : Dîner de Gala

DIMANCHE 20 MAI 2007

9h00 : Symposium sur les maladies infectieuses d’origine professionnelle : Prévention, dépistage, traitement et réparation médico-légale
11h00 : Communications libres
12h30 : Assemblée Générale de la Société Méditerranéenne de Médecine du Travail
13h00 : Clôture des XXIVème Journées Méditerranéenne Internationales de Médecine du Travail
13h15 : Déjeuner

LUNDI 21 MAI 2007

Post-Congrès dans le Sud Algérien avec visite de la pentapole du M’ZAB (GHARDAÏA) pour les personnes inscrites ( 2 jours). Avec transport par Avion
Autres destinations vers le SAHARA sur commande auprès du Secrétariat organisateur
Excursion à Tipaza : Tombeau de la chrétienne, ruines romaines

PROGRAMME SOCIAL ( presonnes accompagnantes )
Visite de la ville d’Alger
Excursion à Tipaza : Tombeau de la chrétienne, ruines romaines.

Lieu : Sidi-Fredj, Algérie

NOUVEAU CAS HUMAIN DE GRIPPE AVIAIRE DÉTECTÉ

Thursday, April 12th, 2007

NOUVEAU CAS HUMAIN DE GRIPPE AVIAIRE DÉTECTÉ

Une Egyptienne de 15 ans a été testée positive au virus de la grippe aviaire, portant à 34 le nombre de cas humains depuis l’apparition du virus dans ce pays, a annoncé dimanche à l’AFP le porte-parole du ministère de la Santé. Marina Kamil Mikhaïl, qui habite à Chobra, un quartier du Caire, a été hospitalisée jeudi avec une forte fièvre, a déclaré Abdel Rahmane Chahine. L’adolescente, qui a été en contact avec la volaille, a reçu du Tamiflu, traitement habituellement administré, a-t-il affirmé. La majorité des victimes de la grippe aviaire en Egypte sont des femmes et des enfants, notamment parce qu’ils sont le plus souvent en contact avec la volaille. L’Egypte, où le virus H5N1 est apparu il y a un peu plus d’un an, est le pays le plus touché par le virus en dehors de l’Asie, en dépit des efforts de prévention déployés par les autorités. Treize personnes y sont décédées des suites du virus H5N1.

Net recul de la leishmaniose cutanée viscerale

Friday, April 6th, 2007

EL BAYADH
Net recul de la leishmaniose

Pour consolider l’avancée notable obtenue lors de la saison précédente et confirmer des propensions à la baisse qui se précisent dans les manifestations de la Leishmaniose, le service de Prévention auprès de la direction de la Santé envisage, à partir du 15 avril prochain, d’intensifier ses actions à la faveur des conditions climatiques plus propices, en ciblant les foyers de reproduction de l’insecte inoculateur, disséminés à travers les 22 communes de la wilaya. Les membres des comités des zoonoses que préside les chefs de Daïra doivent se rencontrer au préalable pour répercuter l’information et identifier les moyens à mettre en oeuvre afin de systématiser l’opération à l’ensemble des sites infestés et reconnaître ceux qui nécessitent un traitement particulier. Celui-ci consiste en l’épandage d’insecticide au moyen de pulvérisateurs montés sur des véhicules qui sillonnent les zones où le phlébotome s’est établi en colonies et d’où il est susceptible de se propage vers les concentrations urbaines.
L’effort entretenu au cours des deux dernières années pour tenter d’éradiquer le fléau, véritable préoccupation de santé publique sous ces latitudes, a eu pour résultat éminemment positif d’inverser la courbe de progression de la maladie qui affiche un net recul de 56% par rapport au pic de recrudescence observé pendant les périodes où les lésions de ce type foisonnaient sans cesse, avant qu’une prise de conscience ne parvienne à en déterminer la gravité et ne s’applique à juguler ses fièvres. Et, grâce aux dispositifs prophylactiques qui sont reconduits en deux phases, chaque année, les chiffres se rapportant à cette maladie parasitaire marquent une régression très perceptible, dont il faut espérer qu’elle se poursuive encore, jusqu’à ce que cette pathologie disparaisse complètement.
En plus de son caractère pernicieux qui participe également à frapper de difformité les corps atteints, la maladie engage des dépenses faramineuses, aussi bien en traitements médicamenteux de la manifestation elle-même, qu’en mesures préventives, tel le sujet qui nous occupe, qui peuvent coûter jusqu’à 4,5 millions de DA. Le bilan dressé pour les années 2005 et 2006, fait ressortir les atteintes respectivement de 436 et 167 patients concentrés en grande partie dans les zones rurales vers les quelles s’oriente l’essentiel des attentions en ce qui concerne cette pathologie en particulier.

Souece: WTN: M S