Archive for the ‘Rhumatologie’ Category

53emes Journées annuelles du Centre Viggo Petersen Service de Rhumatologie Bichat

Sunday, December 9th, 2007

53èmes Journées annuelles du Centre Viggo Petersen et du Service de Rhumatologie de Bichat 13 - 14 mars 2008
Paris, France
L’actualité rhumatologique 2008 Jeudi 13 et vendredi 14 Mars 2008

Palais des Congrès Porte Maillot - 75017 PARIS
Comité Scientifique :
Pr M.F. Kahn - Pr Th. Bardin
Pr F. Lioté - Pr O. Meyer -Pr Ph. Orcel
JEUDI 13 MARS 2008
08 h 00 ACCUEIL DES PARTICIPANTS
09 h 00 OUVERTURE DES 53ÈMES JOURNÉES ANNUELLES DU CENTRE VIGGO-PETERSEN
09 h 10 Conduite à tenir devant une polyarthrite récente
Philippe DIEUDÉ, Yannick ALLANORE, Magali BALLARD
09 h 20 Actualité de la vitamine D
Olivier BENICHOU, Bertrand NAVEAU, Philippe ORCEL
09 h 30 Complications ostéo-articulaires des malformations artério-veineuses
Frédéric LIOTÉ, Annouck BISDORFF-BRESSON, Odile ENJOLRAS
09 h 40 - 10 h 00 Questions des auditeurs
10 h 00 Bisphosphonates : effets indésirables
Mickaël ROUSIERE, Nicolas LAXENAIRE, Philippe ORCEL
10 h 10 Arthrites septiques interapophysaires postérieures
Edouard PERTUISET, Farid KEMICHE, Isabelle CERF-PAYRASTRE
10 h 20 - 10 h 35 Questions des auditeurs
10 h 35 – 11 h 00 INFORMATIONS SUR LE CONCOURS DE DIAGNOSTICS RADIOLOGIQUES
Jean-Denis LAREDO, Jean CHRETIEN, Marc WYBIER
11 h 00 – 11 h 30 Pause café et visite de l’exposition
11 h 30 Carpe géodique
Valérie CHICHEPORTICHE, Jean-Denis LAREDO
11 h 40 Indices fonctionnels et de qualité de vie de la lombalgie
Sylvie ROZENBERG, Violaine FOLTZ, Stéphane GENEVAY
11 h 50 Usage et mésusage des morphiniques en rhumatologie
Bernard BANNWARTH
12 h 00 - 12 h 15 Questions des auditeurs
12 h 15 DERNIÈRES NOUVELLES RHUMATOLOGIQUES (I)
Marcel-Francis KAHN
12 h 30 – 14 h 30 : Déjeuner libre
14 h 30 Epicondylites
Agnès BOUCHOT-CHABAUD, Hervé BARD
14 h 40 Th 17 et IL 17
Pierre MIOSSEC
14 h 50 Evaluation du thermalisme
Romain FORESTIER, Alain FRANCON
15h 00 Actualité de la chondrocalcinose articulaire
Pascal RICHETTE, Hang.Korng EA, Thomas BARDIN
15 h 10 Quand demander une arthroscopie de hanche ?
Thierry BOYER, Michel LEQUESNE
15 h 20 - 15 h 45 Questions des auditeurs
15 h 45 – 16 h 15 : Pause café et visite de l’exposition
16 h 30 - SYMPOSIUM
organisé par les laboratoires Bristol-Myers-Squibb

VENDREDI 14 MARS 2008
09 h 00 Homocystéine en rhumatologie
Philippe VINCENEUX, Anne GRASLAND, Antoine BOSQUET
09 h 10 Douleurrs neuropathiques
Anne COUTAUX, Rachida INAOUI, Pierre BOURGEOIS
09 h 20 Faut-il opérer les canaux lombaires rétrécis ?
Johann BEAUDREUIL, Sandra LASBLEIZ, Caroline BOLLET
09 h 30 Nouvelles manifestations pulmonaires de la polyarthrite rhumatoïde et de ses traitements.
Huguette LIOTÉ
09 h 40 – 10 h 10 Questions des auditeurs
10 h 10 Immunité innée
Olivier MEYER, Fabienne ROUX, Marianne POCIDALO
10 h 20 Os et diabète
Marie-Christine de VERNEJOUL, Martine COHEN-SOLAL, Philippe ORCEL
10 h 30 Dermatoses neutrophiliques
Philippe BRISSAUD, Béatrice CRICKX
10 h 40 - 11 h 00 Questions des auditeurs
11 h 00 – 11 h 30 : Pause café et Visite de l’exposition
11 h 30 Conduite à tenir avant une intervention chirurgicale dans la polyarthrite rhumatoïde
Anne ALLARD, Véra LEMAIRE
11 h 40 Syndromes canalaires du nerf ulnaire
Eric ROULOT, Henri LELLOUCHE, Albert HADDAD
11 h 50 Maladie de Still de l’adulte
Jacques POUCHOT, Jean-Benoît ARLET
12 h 00 - 12 h 15 Questions des auditeurs
12 h 15 DERNIÈRES NOUVELLES RHUMATOLOGIQUES (II)
Philippe ORCEL
12 h 30 – 14 h 30 : Déjeuner libre
14 h 30 L’arrière pied rhumatoïde
Virginie SIMON, Christophe PIAT, Claudine HUBER-LEVERNIEUX
14 h 40 Syndromes algiques de la privation estrogénique
Claude RIBOT, Jean-Michel POUILLES
14 h 50 Acupuncture
Marcel-Francis KAHN, Françoise AUDISIO, Pauline M’BAPPÉ
15 h 00 Les myosites en 2008
Gilles HAYEM , Sid-Ahmed ROUIDI, Nathalie SOMOGYI
15 h 10 - 15 h 30 Questions des auditeurs
15 h 30 Technopathies du jogging
Albert HADDAD
15 h 40 L’hyperparathyroïdie primitive en 2007
Sophie LAHALLE, Marie-Christine de VERNEJOUL
15 h 50 Dépression et ostéoporose
Christian ROUX
16 h 00 Peut-on agir sur les ossifications de la spondylarthrite ?
Elisabeth PALAZZO, Mireille N’LOME NZE NANG
16 h 10 - 16 h 30 Questions des auditeurs
16 h 30 - RESULTATS DU CONCOURS DE DIAGNOSTICS RADIOLOGIQUES
Jean-Denis LAREDO, Jean CHRETIEN, Marc WYBIER

Renseignements et inscriptions :
Philippe Desquilbet
Fédération de Rhumatologie, Hôpital Lariboisière
2 rue Ambroise Paré, 75475 Paris cedex 10
Tel : 33 8 71 09 43 16 ou 33 6 76 95 73 99 ; fax : 33 1 49 95 86 31
e-mail : p.desquilbet@free.fr

22e Rencontres de rhumatologie pratique janvier 2008 Paris France

Sunday, December 9th, 2007

22e Rencontres de rhumatologie pratique
24 - 25 janvier 2008 Paris, France
salon@len-medical.fr

EULAR 2008 Annual European Congress of Rheumatology Paris France

Tuesday, November 27th, 2007

EULAR 11 - 14 juin 2008 Paris, France

Annual European Congress of Rheumatology

Palais des Congrès de Paris
2, place Porte Maillot
75017 Paris [ France ]

ACR l’association des rhumatologues nord-américains

Sunday, November 11th, 2007

L’actualité de l’ACR en direct du 6 au 11 novembre 2007

L’ACR est l’association des rhumatologues nord-américains organise un congres du 6 au 11 novembre 2007
elle assure une mission d’information scientifique à travers son congrès annuel et ses publications, dont Arthritis & Rheumatism.

- Rhumatismes inflammatoires
Il faut prendre vos patients à coeur
Le risque d’infarctus du myocarde est augmenté en cas d’arthrite psoriasique, mais au..
- Gonarthrose
Anticorps anti-IL-1R : stop ou encore ?
Le blocage de la voie de l’IL-1 compte désormais ses croyants et ses non croyants.
- Chondrocalcinose articulaire
Les ultrasons plus performants que les rayons ou les ondes
L’échographie se révèle plus sensible et spécifique que la radiographie conventionnelle ou…
- Ostéoporose : Le « once-a-year » est relancé
- Arthrose : L’os sous-chondral pourrait être impliqué dès le début de la maladie
- Maladie de Horton : L’écho-Doppler pourrait remplacer la biopsie de l’artère temporale
- Spondylarthrite ankylosante : Les anti-TNF peuvent changer le pronostic des formes pré-radiologiques de la spondylarthrite ankylosante
- Ostéoporose : Jouer la carte du patient
- PR débutante PROMPT : il n’y a pas de rémanence de l’effet du MTX Un an de MTX donné très précocement à des PR, a…

HTAP+lupus érythémateux disséminé LED ou connectivite mixte Sharp traitement immunosuppresseur seul ou associé à un traitement spécifique de l´HTAP

Friday, October 12th, 2007

X Jais et coll. Communication lors du 17ème Congrès Annuel de l´ERS, Stockholm. Eur Respir J 2007 ;30 :344S.

Prise en charge de l´HTAP associée au lupus érythémateux disséminé (LED) ou à une connectivite mixte (Sharp) par traitement immunosuppresseur seul ou associé à un traitement spécifique de l´HTAP hypertension de artere pulmonaire

Le but de cette étude rétrospective était d´évaluer l´efficacité d´un traitement immunosuppresseur seul ou associé à un traitement spécifique de l´HTAP chez 23 patients (20 femmes) souffrant d´une HTAP associée à un LED (n=13) ou un syndrome de Sharp (n=10). 16 des 23 patients ont reçu un traitement immunosuppresseur seul (corticoïdes + bolus mensuels de cyclophosphamide) et en association chez les 7 autres patients (bosentan n=3, epoprosténol n=3, treprostinil n=1). Tous les patients avaient une évaluation clinique et hémodynamique à l´état de base et après 6 bolus de cyclophosphamide. Les répondeurs étaient définis par des patients en classe fonctionnelle I ou II de la NYHA avec une amélioration hémodynamique mesurée après le dernier bolus. Sous traitement immunosuppresseur seul : 8/16 patients étaient répondeurs. Comparativement aux non répondeurs, ces patients étaient moins sévères à l´état de base (classe NYHA, index cardiaque et résistances vasculaires pulmonaires). Au cours du suivi, 5/8 répondeurs sont restés stables, les 3 derniers se sont aggravés dont un est décédé. Sous association immunosuppresseurs et traitement spécifique : 4/7 patients étaient répondeurs et sont demeurés stables. Les 3 patients non répondeurs se sont améliorés secondairement après majoration du traitement spécifique de leur HTAP. Aucune différence à l´état de base n´était enregistrée entre les répondeurs et les non répondeurs. Ces données suggèrent qu´un traitement immunosuppresseur seul est efficace chez les patients atteints d‘HTAP associée à un LED ou un Sharp les moins sévères (NYHA I/II). Chez les patients plus sévères (NYHA III/IV) une association immunosuppresseur + traitement spécifique de l´HTAP est recommandée.

Eur Respir J 2007 ;30 :344S.

20e Congrès Français de Rhumatologie SFR

Saturday, May 12th, 2007

SFR - Société Française de Rhumatologie organise le 20e Congrès Français de Rhumatologie
il aura lieu Du 2 au 5 Décembre 2007 - Paris - CNIT
Programme en ligne
Résumés
Conférences lives
Interviews du congrès
Posters
Inscription

EULAR 2008: European Congress of Rheumatology

Wednesday, May 9th, 2007

EULAR 2008: European Congress of Rheumatology

Le Palais de Congrès de Paris 2, Place de la Porte Maillot FR-75017 Paris
PARIS

Début du congrès le 11/06/2008
Date de clôture 14/06/2008

EULAR 2007: European Congress of Rheumatology

Wednesday, May 9th, 2007

EULAR 2007: European Congress of Rheumatology

Barcelona International Convention Cntre (CCIB) Pl. Llevant ES-08019 Barcelona
Barcelona

Début du congrès le 13/06/2007
Date de clôture 16/06/2007

Valeur pronostique de la thrombopénie au cours du lupus érythémateux aigu disséminé

Saturday, April 28th, 2007

Valeur pronostique de la thrombopénie au cours du lupus érythémateux aigu disséminé
Le pronostic du lupus érythémateux aigu disséminé (LEAD) est corrélé à divers marqueurs cliniques et biologiques. Quelle est la signification pronostique de la thrombopénie dans le cadre de cette maladie systémique ? C’est à cette question que répond une étude de cohorte multiethnnique longitudinale dans laquelle ont été inclus 616 malades atteints d’un LEAD dûment prouvé. La thrombopénie a été définie par un taux de plaquettes < 100 000/ mm3 au moment de l’inclusion ou avant celle-ci. Les formes sévères correspondaient à une concentration plaquettaire < 50 000 /mm3. Une analyse multivariée a permis de préciser l’impact de ce signe biologique sur l’activité de la maladie, l’index lésionnel et la mortalité.

Une thrombopénie a été décelée chez 121 malades (20 %) et jugée sévère dans 30 cas (4,9 %). En analyse univariée, la thrombopénie a été associée à une maladie de pronostic plus sévère, avec des manifestations pulmonaires, neurologiques, rénales et hématologiques plus fréquentes, mais aussi une évolutivité plus marquée et une mortalité plus élevée. L’analyse multivariée, pour sa part, a révélé que ce signe biologique était associé à une maladie plus évolutive tout au long du suivi (p=0,018). L’association s’est avérée non significative, pour ce qui est de l’index lésionnel à l’état basal ou lors de la dernière consultation. Cependant, une thrombopénie sévère, pour sa part, a été associée à un index lésionnel plus élevé au terme du suivi (p=0,020).

Dans les modèles multivariés qui n’ont pas inclus la pauvreté, la thrombopénie a été significativement corrélée à la mortalité, qu’elle soit sévère (p<0,001) ou plus modérée (p<0,001). L’inclusion de la pauvreté dans ces modèles conduit à une diminution du degré de signification statistique.

La thrombopénie semble être un signe péjoratif au cours du LEAD. Elle est associée à une maladie plus active. Elle indique une mortalité élevée quand elle est sévère (< 50 000/mm3), indépendamment des autres critères pronostiques. A ce titre, elle justifie une surveillance plus attentive.

Source: Systemic lupus erythematosus in a multiethnic US cohort: XLIII. The significance of thrombocytopenia as a prognostic factor. Arthritis & Rheumatism 2007; 56: 614-621.

Affections sclérosantes de la peau pas que la sclérodermie

Saturday, April 28th, 2007

Affections sclérosantes de la peau : il n’y a pas que la sclérodermie !
La sclérodermie peut être localisée (Morphée), linéaire, limitée ou systémique. Les lésions de Morphée se présentent sous la forme de plaques uniques ou multiples à bords violacés en phase active. Le plus souvent spontanément résolutives au bout de 3 ans en moyenne, elles laissent cependant des séquelles (sclérose cutanée et hyperpigmentation). Habituellement, on propose des corticostéroïdes topiques en phase active, voire un analogue de la vitamine D avec ou sans photothérapie ou puvathérapie.

La sclérodermie linéaire (Morphée linéaire ou en coup de sabre) est une forme localisée plus fréquente chez l’enfant ou l’adolescent. Mais elle peut être progressive et mener à une certaine dysmorphie ; elle évolue toutefois favorablement de manière spontanée en quelques années. L’hémiatrophie de Perry-Romberg en est une variante. Le but du traitement est de prévenir les anomalies permanentes qui affectent les membres, à l’aide d’exercices physiques, notamment le stretching (pour prévenir les contractures), l’application d’un analogue de la vitamine D en pommade occlusive, les UVA et/ou la puvathérapie. Lorsqu’elle est rapidement progressive, une corticothérapie orale ou un traitement par immunosuppresseurs (méthotrexate 10-25mg/semaine, voire ciclosporine 3 mg/kg/jour pendant 1 mois ou 2) deviennent nécessaires. Les cas les plus sévères sont accessibles à une chirurgie de reconstruction.

La fasciite éosinophilique fait également partie des dermopathies sclérosantes. Les zones atteintes sont œdémateuses, gonflées, souvent douloureuses. Il s’agit le plus souvent des poignets et des chevilles, sans atteinte distale. Pratiquement, on proposera une corticothérapie orale (prednisone 60 mg/jour) jusqu’à résolution.

Quant aux autres affections sclérosantes: lichen scléreux, lichen scléro-atrophique (LSA) vulvaire et balanite sclérotique oblitérante, elles atteignent préférentiellement les zones génitales où elles se caractérisent par une sclérose cutanée et une atrophie muqueuse. Quand il atteint l’enfant prépubertaire, le plus souvent de sexe féminin, le LSA est souvent spontanément résolutif à la ménarche. Mais les formes extragénitales sont généralement réfractaires à tout traitement. Dans les autres cas, l’agressivité du traitement sera déterminée par la sévérité des symptômes (brûlure, prurit, …), en tenant compte qu’il s’agit d’une lésion précancéreuse qui fait le lit de du carcinome spinocellulaire.
Ces affections se traitent par corticostéroïde, et/ou immunomodulateur topique (tacrolimus, pimécrolimus), surtout en cas d’échec aux corticostéroïdes.

Source: The rheumatologist and the skin” Special session. EADV (European Academy of Rheumatology and Venreology), Rhodes, 6 octobre 2006.