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Colloque Médico-chirurgical AlgéroFrançais 21 Juin 2008 Alger Hôtel Sofitel

Wednesday, June 11th, 2008

Colloque Médico-chirurgical Algéro- Français 21 Juin 2008-
Alger Hôtel Sofitel

EHS Centre Pierre et Marie Curie d’Alger (CPMC) service de chirurgie oncologique et service d’oncologie médicale

8h30-9h00 Accueil des participants
Pr A. GRABA (Département de Chirurgie CPMC Alger)
Pr K.BOUZID (Département de Cancérologie CPMC Alger)
Dr M. BOUCHAHDA (Département de Cancérologie Hôpital Paul Brousse Ville Juif)
1ère Séance 9h00-10h45  Métastases
hépatiques des cancers colo rectaux
Première partie
Présidents : Pr T. BOUCEKKINE Pr K. BOUZID
Modérateurs : Dr M.BOUCHAHDA Dr G.LIEDO
9h00-9h15 Actualités dans le traitement des cancers colo rectaux
métastatiques
G.Lledo (Clinique Saint Jean –Lyon France).
9h15-9h25 La chimiothérapie des cancers colo rectaux métastatiques : Apport
des thérapies ciblées
M. Oukkal –M.Kara – D. Bouzidi – M.Benzidane –H.
Mahfouf- K. Bouzid (Service d’oncologie médicale –CPMC Alger).
9h25-9h40 La Chimiothérapie intra-artérielle hépatique dans le traitement des
cancers colo rectaux. métastatiques, expérience de Paul Brousse
M. Bouchahda
(Hôpital Paul Brousse. Ville Juif).
9h40-9h50 Chimiothérapie anti cancéreuse (systémique et intra péritonéale)
des cancers colo rectaux métastatiques.
R.Chorfi – M. Oukkal – M. Abid – H.
Mahfouf – K. Bouzid (Service d’oncologie médicale –CPMC Alger).
9h50- 10h00 Evaluation par l’anatomo-pathologiste de la réponse à la
chimiothérapie des métastases hépatiques des cancers colorectaux
H.Aït Kaci-
MC Cherrid –N.Terki (Service d’anatomie-pathologique – CPMC Alger)
10h00 L’impact des biothérapies sur les métastases hépatiques des cancers
colo rectaux métastatiques. non résécables d’emblé.
K. Boudjema (Service de
Chirurgie hépato-biliaire et digestive CHU Rennes)
 

2ème Séance 10h 45 – 13h00   Métastases
hépatiques des cancers colorectaux
Deuxième partie
Présidents : Pr K. BOUDJEMA Pr A.GRABA Pr B. GRIENE
Modérateurs : Pr K.BENTABAK Dr A. SMAIL
10h45-11h00 Conférence : Traitement chirurgical des métastases hépatiques des
cancers colo rectaux : Etat de l’art.
D.Castaing (Centre hépatobiliaire
Hôpital Paul Brousse. Villejuif).
11h00-11h10 Métastases hépatiques synchrones des cancers colorectaux :
Expérience du CPMC
Alger. K. Bentabak – M. Attig – MW. Boubnider – N.
Kheidri – A. Graba (Service de chirurgie. CPMC Alger).
11h10-11h20 La Chirurgie des métastases hépatiques métachrones des cancers
colorectaux:
Expérience du CPMC Alger A.Graba - K. Bentabak - M. Attig –MW.
Boubnider– N. Kheidri M. Saidani –C. Bouzid (Service de chirurgie. CPMC Alger).
11h20-11h35 Place de la radiofréquence dans le traitement des métastases
hépatiques des cancers colo rectaux
A. Smaïl (Département de Chirurgie.
Centre Hospitalier de Creil)
11h35-1145 La Radiofréquence dans le traitement des métastases hépatiques :
Expérience du C.P.M.C Alger.
N. Kheidri – MW. Boubnider – K. Bentabak – M. Attig – A. Graba (Service de
Chirurgie. CPMC Alger)
11h45-12h00 Chirurgie ex vivo pour métastases hépatique d’un cancer du colon
: Cas clinique vidéo
K. Boudjema (Service de Chirurgie hépato-biliaire et
digestive. CHU de Rennes)
12h00-12h10 Chirurgie des métastases hépatiques des cancers colo rectaux :
Expérience de Blida EM. Si Ahmed et coll (Service de chirurgie. CHU de Blida)
12h10 Conférence : Traitement chirurgical des Cancers du hile du foie K.
Boudjema (Service de Chirurgie hépato-biliaire et digestive CHU de Rennes)

3ème Séance 14h 30 – 16h30 Transplantation
hépatique

Présidents : Pr D. CASTAING Pr K. BOUDJEMA Pr A. GRABA
Modérateurs : Pr N.DEBZI Dr. M. LAKEHAL
14h30-14h45 Indication de la transplantation hépatique : K. Boudjema
(Service de Chirurgie hépato-biliaire et digestive. CHU de Rennes).
14H45-15h00 Evaluation du donneur vivant : N. Debzi – N.Guessab –N.Afredj
– A.Nani – S.A. Faraoun – S.E. Bendib
T.Boucekkine ( Service d’hépato-gastroentérologie. CHU Mustapha et Service
d’Imagerie CPMC. Alger).
15h00-15h15 L’Imagerie dans l’évaluation du donneur vivant. S.A. Faraoun
– S.E. Bendib (Service d’Imagerie CPMC Alger).
15h15-15h30 Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté :
Résultats du groupe de transplantation hépatique d’Alger Rapporteur : A. Graba
et coll (Service de chirurgie CPMC Alger et Service de chirurgie hépato-biliaire
et digestive – CHU de Rennes).
15h30-15h45 Anesthésie réanimation en transplantation hépatique à donneur
vivant.
D. Benmoussa – N. Fellah – F. Rezoug- A.Amroune - N. Bekkouche F.
Yahiatene – D. Ourrad – F.Ouanes – S. Nemouche – L. Bachiri K. Messaoudi- - JM.
Bodin - B. Griene (Département d’Anesthésie Réanimation-CPMC Alger et service
d’anesthésie réanimation chirurgicale – CHU de Rennes).
15h45-15h55 Les problèmes biliaires après transplantation hépatique à donneur
vivant.
K. Bentabak – A. Graba et coll (Service de chirurgie CPMC Alger).

Conférence :
15h55-16h15 La transplantation hépatique à donneur vivant D. Castaing
(Centre hépato-biliaire- Hôpital Paul Brousse. Villejuif).
16h15 Le donneur cadavérique : une alternative efficace au donneur vivant
M. Lakehal (Service de chirurgie hépato-biliaire et digestive. CHU Rennes).

4ème Séance 17h00 – 19h00 Carcinose péritonéale
Présidents : Pr K. BOUZID Pr D.CASTAING Pr A. HAMMAD
Modérateurs : Dr G.LLEDO Dr M. ABID
17h00-17h15 Traitement de la carcinose péritonéale par chimio hyperthermie
intra péritonéale :
G. Le Roux (Service de Chirurgie hépato-biliaire et
digestive. CHU de Rennes).
17h15-17h25 Chimiothérapie intra péritonéale préventive dans les cancers du
colon :
résultats préliminaires d’une étude prospective : M. Abid – H.
Belkadi- A. Ferhat Hamida- N. Raissi - H. Ali Khodja –N. Bouaza – S. Nedjari –
A. Gourari – A.Oudai A. Hammani (Clinique Débussy - CPMC Alger).
17h25-17h35 Les carcinoses péritonéales d’origine digestive : Z.Hattou-
M.W.Boubnider –M. Attig - K. Bentabak N. Kheidri – N. Cheriet – M. Brahimi
-M.Saidani –A .Graba (Service de Chirurgie CPMC Alger).
17h35 Les carcinoses péritonéales d’origine ovarienne : Y.Hakimi- B.Djedeat N.
Kheidri – C.Bouzid – A. Bouzid K. Akbal A.Graba (Service de Chirurgie CPMC
Alger).
DISCUSSION - CONCLUSION

Red Bull fait des bulles Contraint de modifier sa composition en France

Friday, May 23rd, 2008

Le leader mondial de la boisson énergisante Red Bull fait de nouveau l’actualité. Des scientifiques se sont élevés en Europe et ailleurs pour tirer la sonnette d’alerte en raison de suspicions sur des « effets neuro-comportementaux indésirables » sur les consommateurs.

Même si le géant de la boisson énergisante a emporté la semaine dernière une longue bataille en France en obtenant le droit de commercialiser son produit vedette interdit depuis 1996, la communauté scientifique reste sceptique. Après un long feuilleton judiciaire, Red Bull s’est finalement soumis aux exigences sanitaires de la France en substituant son ingrédient de base, la taurine, par un autre acide aminé, l’arginine, avec un dosage plus faible de 12%. La marque a aussi supprimé un autre ingrédient de base, la glucuronolactone, pour vendre son produit sur les étals français.

Mais qu’en est-il pour la commercialisation de ce produit en Algérie ? Lors d’une virée dans les commerces, nous avons constaté que toutes les canettes proposées à la vente étaient à base de taurine avec un dosage de 0,4%. Les canettes de 250 ml vendues sur nos étals comportent la traditionnelle formule à l’origine du succès commercial de Red Bull (taurine 1.000 mg, caféine 80 mg, glucuronolactone, sucre saccharose et glucose 27 g, vitamines B6 et B 12, acides nicotinique et pantothénique, eau gazéifiée…).

Les ingrédients actifs restent la taurine, un acide aminé, le glucuronolactone et bien sûr la caféine qui restent, en dépit des craintes des scientifiques, de forts stimulants pour l’organisme humain, ce qui attire les jeunes consommateurs en quête de tonus.

La majorité des consommateurs interrogés, âgés de 20 à 40 ans, ignorent totalement les risques de l’excès de consommation de cette boisson énergisante, alors que les quelques personnes qui avaient entendu parler du sujet sur les chaînes satellitaires ne semblent pas très inquiètes. Pour les médecins, seul un excès de la consommation de la boisson énergisante pourrait être à l’origine d’effets limités dans le temps et qui ont tendance à disparaître quelques heures après la consommation.

Dans les supérettes, rares sont les clients qui s’attardent à lire la liste des composants de la canette à la couleur bleue et argentée. « Je ne jette jamais un oeil sur la composition de la canette », assure un jeune.

D’autres estiment que même si on voulait faire la fine bouche en consultant la liste des ingrédients, il est difficile, voire impossible pour les profanes de décrypter les ingrédients de cette boisson. « J’ai essayé un jour de lire la liste des ingrédients mais les noms utilisés par le producteur, comme le glucuronolactone ou l’acide pantothénique, m’ont vite dissuadé », ironise ce jeune. D’autres consommateurs de boissons énergisantes estiment qu’on devient avec le temps un accro de ce genre de boisson.

Ainsi en Algérie, on reste loin de la psychose qui sévit en France et la quasi-totalité des consommateurs algériens ne semblent pas prêter l’oreille aux avertissements des scientifiques. « Les boissons énergisantes, c’est comme la cigarette. On nous casse les oreilles à longueur d’année sur leurs effets néfastes mais on continue toujours à en consommer », estime cet homme. Et d’enchaîner : « De toutes les façons, ce n’est pas l’excès de consommation de boissons énergisantes qui risque de tuer notre jeunesse ». A noter que le producteur de cette boisson énergisante, commercialisée dans 144 pays à travers le monde, dont 25 nations européennes, a assuré que son produit ne représentait aucun risque sur la santé des consommateurs. « Il n’y a jamais eu d’éléments prouvant la toxicité de notre boisson », rassure le producteur sur son site Internet.

Source : Le Quotidien d’Oran

Le syndicat SNPSSP a tenu son congrès électif

Friday, April 4th, 2008

Le syndicat SNPSSP a tenu son congrès électif
Les médecins spécialistes prêts pour la grève d’avril
Dans un point de presse tenu hier au siège national du syndicat, le Dr Yousfi, président réélu à la tête du SNPSSP, a fait part des entraves rencontrées par son organisation dans sa quête de l’activité dans la légalité.
Le syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) a renouvelé ses structures au cours d’un congrès électif tenu le week-end dernier, et ce, afin de continuer le mouvement de protestation engagé dans le cadre de la Coordination des syndicats autonomes de la Fonction publique.

Dans un point de presse tenu hier au siège national de syndicat, le Dr Yousfi, président réélu à la tête du SNPSSP, a fait part des entraves info phone remember ringtones free nokia ringtones tracfone free motorola mp3 ringtones free ringtones 3gforfree free new ringtones free blackberry ringtones send ringtones to your phone ringtones converter boost download free mobile ringtones free boost ringtones download free verizon ringtones ringtones for prepaid phone ringtones gratis tv ringtones free cingular music ringtones cricket download free ringtones free yahoo ringtones free nokia ringtones tracfone free cingular ringtones free cingular cell phone ringtones rencontrées par son organisation dans sa quête de l’activité dans la légalité.

L’organisation du congrès n’a pas été évidente en raison du refus masqué du ministère de la Santé pour la délivrance de l’autorisation de la tenue du congrès dans l’enceinte de l’hôpital de Ben Aknoun.

La wilaya d’Alger a également accusé beaucoup de retard pour donner son accord au SNPSSP afin qu’il tienne sa rencontre au niveau de la mutuelle des travailleurs du bâtiment et des matériaux de construction à Zeralda.

En plus de quelques modifications au niveau du statut, les congressistes, délégués de 40 wilayas, ont renouvelé l’adoption du plan d’action du bureau partant. Ainsi, le maintien de la grève nationale en avril prochain a été plébiscité par ces congressistes qui ont donné le feu vert au Conseil national de s’engager dans les mouvements de protestation à prévoir dans le cadre de la Coordination nationale des syndicats de la Fonction publique qui regroupe 13 syndicats, dont six sont issus de la santé.

Si le syndicat a choisi de lutter dans le cadre de la coordination, explique le Dr Yousfi, c’est parce que c’est le gouvernement qui devrait répondre aux préoccupations des syndicats, du moment que les ministères ne sont pas habilités à régler la situation de blocage qui prévaut actuellement. Cette situation de blocage est engendrée notamment par la promulgation des statuts particuliers sans consulter les syndicats autonomes.

Dans le cas des spécialistes, le syndicats, tout en se disant «ouverts au dialogue avec le ministère», ne manquent pas de hausser le ton après «la trahison» de la tutelle concernant le fait que le statut promulgué conjointement dans le cadre de la commission mixte a été mis de côté, et au ministère de signer un texte dont il n’a jamais été convenu avec le syndicat. Ce dernier réserve plusieurs actions de protestation.

«Nous avons adressé un message au ministère de la Santé en lui accordant un ultimatum de quelques jours pour donner suite à nos préoccupations, dans le cas où le département de Tou persiste dans son mutisme pour honorer ses engagements (application du statuts convenu lors des négociations entre les deux parties)».

A souligner que les syndicats affiliés à la Coordination de la Fonction publique sont en train de discuter, chacun dans ses structures, du mot d’ordre pour la grève du mois d’avril prochain. Il convient de rappeler enfin qu’une assemblée générale se tiendra le 27 du mois en cours pour fixer les modalités et la date de la prochaine grève.

presse dz

Congrès arabe de néphrologie 12-14 avril 2008 l’hotel Aurassi Alger

Friday, December 21st, 2007

Congrès arabe de néphrologie - 12 et 14 avril 2008- Alger
Le congrès arabe de néphrologie aura lieu du 12 au 14 avril 2008 à l’hôtel Aurassi à Alger.

Informations :Contacter le docteur Daoud,
service de néphrologie,
CHU Beni Messous

congres tunisien maghrébin Panarabe de chirurgie

Friday, December 21st, 2007

29ème congres tunisien de chirurgie
12ème congrès maghrébin de chirurgie
le 18ème congrès Panarabe de chirurgie
10 au 12 avril 2008 - Tunis - Tunisie
Le 29ème congres tunisien de chirurgie aura lieu les 10,11 et 12 avril 2008 à Tunis (Hôtel Africa) en Tunisie.
Il sera jumelé avec le 12ème congrès maghrébin de chirurgie et le 18ème congrès Panarabe de chirurgie.

Thèmes :

Transplantation hépatique,
formation du résident de chirurgie,
tumeurs de l’œsophage,
la chimiohyperthermie
l’obésité morbide,
nouveautés en chirurgie du tractus digestif supérieur.

Informations :
Pr. Zoubeir BEN SAFTA, BP 282, Publiposte Ennasr – 2037 Tunis
Tél. : +216 71 56 26 53
Email : z.bensafta@planet.tn

6ème congrès de la Société Algérienne d’Hypertension Artérielle SAHA 5-6 avril 2008 Alger

Friday, December 21st, 2007

6ème congrès de la Société Algérienne d’Hypertension Artérielle (SAHA)
5 et 6 avril 2008 - Alger
Le 6ème congrès de la Société Algérienne d’Hypertension Artérielle (SAHA) aura lieu les 5 et 6 avril 2008 à l’hôtel Aurassi à Alger.

Pour plus d’Informations contactez :
Service de Médecine Interne, CHU Bab El Oued, Alger
Tél./Fax : +213 021 96 74 21

17èmes journées nationales de pneumo-phtisiologie 12-13 mars 2008 Alger

Friday, December 21st, 2007

17èmes journées nationales de pneumo-phtisiologie

12 et 13 mars 2008 - Alger

Le 17èmes journées nationales de pneumo-phtisiologie auront lieu les 12 et 13 mars 2008 à l’hôtel Sheraton (Club des Pins) à Alger.

Informations :
Secrétariat de la Clinique des maladies respiratoires CHU Mustapha, Alger. Tél. : +213 021 23 70 81

10ème congrès de la société algérienne de dermatologie 12-13 février 2008 Alger

Friday, December 21st, 2007

10ème congrès de la société algérienne de dermatologie
- 12 et 13 février 2008 - Alger

Le 10ème congrès de la société algérienne de dermatologie aura lieu les 12 et 13 février 2008
à l’hôtel Aurassi à Alger.

Informations :
Email : sadiab05@yahoo.fr

Algerie: Conseil de l ordre des médecins

Saturday, November 24th, 2007

Appel à des assises nationales de la santé
Le président du conseil de l’Ordre des médecins, le docteur Bekkat Berkani, appelle à l’organisation des assises nationales de la santé afin de tracer une politique de santé qui sera projetée sur une vingtaine d’années.

Il est aussi temps pour lui de revoir certains textes de lois tels que le code de déontologie médicale qui « comporte encore des articles obsolètes ». La séparation des ordres médicaux (des pharmaciens, des médecins et des chirurgiens-dentistes), une ancienne revendication, est l’une des priorités de la corporation. La mise en place d’un code spécifique aux médecins en fonction de l’évolution de la société est, selon le docteur Bekkat, indispensable. Comme il suggère la révision d’autres articles du code de déontologie qui n’ont plus leur raison d’être, a-t-il souligné. Il fait référence à la bioéthique. « Il est temps de légaliser l’avortement thérapeutique suite à un diagnostic anténatal présentant éventuellement des malformations du fœtus », a-t-il suggéré. Toutes ces questions peuvent être débattues lors de ces assises « auxquelles participeront toutes les composantes du système de santé, à savoir les syndicats, l’Ordre des médecins, l’administration et le ministère de la Santé », a-t-il déclaré lors d’un point de presse organisé en marge des 6e rencontres nationales d’éthique et de déontologie médicales organisées jeudi à l’hôtel El Aurassi. Interrogé sur les prérogatives de l’Ordre des médecins dans la pratique médicale au niveau des cliniques privées, le docteur Bekkat s’est contenté de dire : « Nous attendons la mise en œuvre de la nouvelle circulaire portant sur la réorganisation des cliniques privées. En tant que président de l’ordre médical, à ce jour, je n’ai pas été destinataire de cette nouvelle circulaire du 24 septembre. » Une circulaire qui vient à point nommé, selon le docteur Gaceb Mostefa, vice-président du conseil de l’Ordre. Mais elle reste, selon lui, « floue » et « limitée » dans le sens où elle n’a pas spécifié le rôle exact du conseil de l’Ordre des médecins dans la « moralisation » de la profession. « Nous souhaitons une collaboration étroite avec la tutelle pour mettre en œuvre cette circulaire pour justement mettre un terme à l’anarchie qui règne dans certaines cliniques privées. » Le docteur Bekkat a, par ailleurs, souligné la nécessité de sauvegarder le système de santé public et tenter d’inverser la tendance actuelle en estimant que « l’espace public doit être en amont et les cliniques privées en aval » et que « celles-ci ne sont pas l’apanage de la santé en Algérie ». Pour le docteur Bekkat, il existe suffisamment de praticiens et de docents pour restaurer la qualité du service public. « Les malades algériens préfèrent s’adresser directement aux structures privées car elles sont mieux pourvues sur le plan technique. Ils ont moins confiance dans les établissements publics », a-t-il ajouté. Concernant l’activité complémentaire permettant aux médecins du secteur public d’exercer deux après-midi par semaine dans les cliniques privées, le président du conseil de l’Ordre estime que la loi doit être revue ainsi que toute la loi sanitaire. Il est inconcevable de continuer à assister à des détournements de malades des hôpitaux publics vers les cliniques privées.

Écrit par El Watan 24-11-2007

Algerie : Vingt mille nouveaux tuberculeux chaque année

Sunday, October 21st, 2007

La tuberculose reste d’actualité en Algérie avec 20 000 cas enregistrés chaque année. La situation est d’autant inquiétante que la proportion des nouveaux cas détectés atteint les 43%. Les épidémiologistes recommandent la modification du programme de lutte contre cette maladie ainsi que le système de surveillance

Selon le dernier rapport de la situation épidémiologique de la tuberculose en Algérie, la tuberculose est une maladie toujours d’actualité, le nombre de cas enregistrés chaque année oscille autour de 20 000 détectés chaque année. Pourtant, c’est l’une des premières maladies qui a bénéficié, dès l’aube de l’indépendance, d’un programme national de lutte. Ce programme a fait l’objet régulièrement des modifications et des adaptations en fonction de la situation sanitaire et épidémiologique. Les dernières ont été apportées en 1999. Cependant, les épidémiologistes recommandent des modifications dans le programme de lutte et même dans le système de surveillance, car la situation épidémiologique de la tuberculose est inquiétante. La proportion des nouveaux cas de tuberculose pulmonaire à frottis positifs reste inférieure au seuil de référence qui est de 85%. « Cela sous-entend que l’on admet au traitement antituberculeux, des sujets « non tuberculeux » ou bien des sujets avec des séquelles de tuberculose c’est-à-dire de faux positifs”, relèvent les spécialistes qui posent ainsi le problème de diagnostic bactériologique et le manque de formation des microscopistes. De même, la proportion des cas de tuberculose pulmonaire à frottis positifs (nouveaux cas et rechutes) parmi l’ensemble des cas de maladie nouvellement enregistrés est de 43%, proportion qui est nettement inférieure au seuil de référence qui doit être supérieur ou égal à 65%. Les médecins attribuent ces chiffres soit à une sous-déclaration des sources d’infection ou une surestimation des cas de primo infection ou de tuberculose extra-pulmonaire. Dans les deux cas, les causes doivent être recherchées et identifiées d’autant que l’on assiste, ces dernières années à une nette progression du nombre de cas de tuberculose extra-pulmonaire, de 25,6% en 1982, on est passé à 47,7% en 2006.Par ailleurs, le rapport de l’INSP, où toutes les wilayas avaient participé à la surveillance de la tuberculose, précise qu’au cours de l’année 2006, 20 090 cas de tuberculose toutes formes confondues ont été enregistrés sur tout le territoire national. Parmi ces cas, 10 168 cas de tuberculose pulmonaire, 9584 cas de tuberculose extra-pulmonaire, 259 cas présentant une double localisation (pulmonaire et extra-pulmonaire) et 79 cas de tuberculose dont la localisation n’a pas été spécifiée. La répartition géographique montre que la tuberculose est importante dans la région du Tell où 59% de la population totale du pays réside. Ainsi, 67,3% de l’ensemble des cas de tuberculose y sont détectés, soit une incidence de 69,6 cas pour 100 000 habitants. Sur les 22 wilayas qui constituent cette région, 15 notifient une incidence régionale supérieure à l’incidence nationale. Les plus forts taux sont observés à Oran (99,88), Blida (99,32), Annaba (97,33), Mostaganem (93,26), Aïn-Témouchent (86,57), Relizane (79,78) et Mascara (77,54). Au niveau des Hauts-Plateaux composés de 17 wilayas, les services épidémiologiques ont comptabilisé 29% de cas de tuberculose alors que 33% de la population y vivent. L’incidence bien que moyenne avec 53 cas pour 100 000 habitants, oscille entre 31,36 et 81,79. Quatre wilayas ont enregistré une incidence supérieure à l’incidence nationale : Saïda, Tiaret, Sétif et Constantine. Au Sud, la maladie est rare, selon le rapport annuel de l’INSP. Par tranche d’âge, la répartition des cas de tuberculose montre une grande disparité entre les enfants et les adultes. En effet, très peu de cas sont observés chez les enfants notamment les tout petits. En 2006, les services sanitaires ont enregistré 1392 cas de tuberculose toutes formes confondues, ce qui représente seulement 7% du nombre global des cas de tuberculose détectés. L’incidence nationale est de 1503 cas pour 100 000 habitants. D’une manière générale, le nombre de tuberculoses repérées au cours de l’année 2006 n’a pas subi de modification. Il s’est stabilisé autour de 20 000 cas par an de tuberculoses toutes formes confondues et comparé aux années précédentes, il ne montre pas un réel changement.

Source : Le Soir D’algerie